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Le billet de Michel

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Publié le par Michel
Publié dans : #Humour

Il y a bien longtemps que je devais me faire « kärchériser » les gencives. N’ayant eu aucune réponse de l’Elysée… Ce n’est pas drôle, mais je plaisante….. J’ai du me résoudre à penser au dentiste, comme tout le monde. Mais lorsque je travaillais, je n’avais pas le temps, lorsque j’ai cessé le travail, trop souvent en voyage et difficile de prendre un rendez-vous rapide. Et pourquoi pas la Thaïlande, mais je n’ai jamais osé franchir le pas. Il n’est pas très simple d’aller chez un dentiste avec mon anglais rudimentaire. Alors, j’ai remis à plus tard….encore et encore……

 

Jeudi dernier 18 septembre, est-ce le temps gris et la pluie fine qui tombait, un peu plus de courage ou un brin d’inconscience!... Je rentre chez un dentiste installé depuis un an pas très loin de l’hôtel.


Rendez-vous est pris pour le lendemain après midi.


Vendredi – 1ère séance.
Je suis à l’heure le lendemain, l’attente ne dure  qu’une dizaine de minutes et me voici assis sur le fauteuil (de torture). Je ne suis pas très fier !  Encore moins lorsque le dentiste me pose la question :

-        C’était quand votre dernier nettoyage des dents ?

Je mens (en essayant de ne pas rougir) et divise le temps par deux – c’est encore beaucoup !

Il me regarde, sourit et me dit :

-        Ok, Go….mais, il serait bien de faire un nettoyage tous les six mois.


Le fauteuil se couche, et je le suis. Je pourrais me croire en business classe sur la Thaï-Airways. Le murmure des réacteurs de l’avion est remplacé par les outils du dentiste. Une assistante gère l’espèce d’aspirateur qui récupère les « gravats » l’eau et la salive.

Je n’en mène pas large sous le tissu déposé sur le visage. Une ouverture sur la bouche permet de travailler sans voir les gouttes de sueur sur mon front (que le tissu éponge), ce n’était peut-être pas prévu pour cela à l’origine, mais c’est efficace. A travers le coton, je distingue vaguement la lumière et parfois je ferme les yeux, essayant de guider mon esprit vers d’autres endroits.


Tout se passe très bien, simplement  par deux fois, des gencives douloureuses m’ont fait légèrement sursauter. Le dentiste s’excuse, stoppe, me prend le visage avec ses deux mains et me dit : - Est-ce que ça Michel ?  Devant tant d’attention, je ne peux que dire : - Tout est ok, merci. Le nettoyage dura près d’une heure et le dentiste termine par cette phrase : - C’était un gros travail !


Dans la foulée, comme il est gentil, que je n’ai pas eu mal et que je suis en confiance, je prends rendez-vous pour réparer quelques débuts de carries et changer des plombages bien trop anciens.

Cela sera pour demain.


Samedi – 2ème séance.

A la question que me pose le praticien, et que je ne comprends pas, je ne sais quoi répondre. Puis mon cerveau (lent) réagit. Peut-être est-il un peu anesthésié par la peur !.... Je me souviens avoir compris : Need et Injection… ok j’ai compris et je lui réponds que Oui, je préfère une piqure. En effet, me faire creuser les dents ne me plait pas du tout, mais alors pas du tout.

Allez, on y va pour trois légères piqures pratiquement indolores et la gencive lentement devient bizarre, une partie de ma lèvre supérieure également. Quelques minutes d’attente et le travail commence.


On gratte, on perce, on ouvre, on retire un peu de… je ne sais pas….

Par moment, lors de brefs arrêts, j’essaie de « voir » avec ma langue si les fondations sont profondes… Oh là là… Mais comment il a fait tout ça… Ai-je bien choisi ?.... Et si, une fois tout cela ouvert, il me disait qu’il s’arrête là parce que c’est trop compliqué !

Je suis fou, où vais-je chercher des trucs pareils ?


A un autre moment, j’ai l’impression que j’ai un morceau de fer en travers de la dent, mais je n’ose « toucher » avec la langue … et si je me coupais ?  Ma langue reste donc au fond de ma gorge, le plus loin possible du.. chantier.   Et je ne saurai jamais par quel miracle, tout redevient correct, propre, tout bien quoi ! Il ne restera que la piqure pour endormir qui s’estompera totalement deux heures plus tard environ.


On dit, jamais deux sans trois, je demande  s’il est possible de changer quelques couronnes anciennes (en métal car c’était déjà fort cher voici près de trente ans), et d’en profiter pour combler le trou d’une dent arrachée mais jamais remplacée, bref de mettre un bridge. Pas de problème.

Je choisis le carrelage pour l’arrière cour (la porcelaine pour les molaires) et il me prend immédiatement les empreintes des dents. Ceci a failli me faire rejeter sur sa table de travail le déjeuner du midi. Pouah ! Quelle horreur cette espèce de pate verdâtre qu’il met sur un support métallique en forme de fer à cheval, qu’il introduit dans la bouche et plaque fort sur les dents, les mêmes dents qui repoussent le genre de pate à modeler dans la bouche.

Pas bouger, Michel - pas vomir, Michel, que je me dis en retenant mes hauts le cœur.


Et je respire un grand coup lorsqu’enfin cette pate, devenu « ciment » en quelques instants m’est retirée de la bouche. Ah ! Le bonheur, je peux à nouveau parler. Ouf ! Quoique sans parler, j’aurai pu vous l’écrire tout de même.  Le prochain rendez vous est fixé pour mardi matin 10 heures.


Mardi 23 septembre - 3ème séance.

La nuit précédente a été perturbée par des rêves où il était question de dents, dehors – d’outils de torture moyenâgeuse, de lumières violentes au dessus de mes yeux, et de métal extrait de mes dents, c’était plus une bouche mais les forges de Lorraine !

Malgré ces délirants souvenirs d’une nuit difficile, je me prépare bravement à cette nouvelle séance. J’arrive avec un quart d’heure d’avance et immédiatement, on m’invite à m’assoir dans le fauteuil business.


Radio des dents - Piqûres ?, oui peut-être, si nécessaire, mais avant me voici badigeonné d’un produit au goût bizarre sur les gencives. Le travail commence, et le dentiste me dit :

-     Michel, aujourd’hui, on travaille deux heures.

-     Wouaahh…je rêve, j’hallucine, j’y crois pas, mais puisque j’y suis, j’y reste (que faire d’autre ?).


Les piqûres ne sont pas nécessaires. Et me voila la bouche ouverte, imaginant sous mon tissu, l’outil qui me passe sous le nez, puis je sens les doigts protégés par les gans. C’est long, très long et très difficile de retirer ces couronnes en métal. Il faut scier, gratter, percer. Ce travail est incroyable, et il est toute la journée au dessus de ces dents creuses. Et ben, pour rien au monde je n’aurais voulu faire ce boulot.


En plus, il faut être sacrément costaud  car il faut y aller de bon cœur pour tirer.

D’ailleurs, comme dans le film Pretty Woman, dans la scène de l’escargot au restaurant, une couronne extraite avec énergie s’est ….envolée, et a été rattrapée in-extrémis !. C’est gros une molaire, et il y en a cinq comme cela dans l’arrière cour.

Le temps ne passe pas vite et je me prends à penser que je dois être un peu dingue pour me lancer dans ces modifications, dans une langue que je maîtrise mal. (Je veux dire l’anglais, bien sur).


J’avais une telle pétoche auparavant que j’ai attendu des années avant d’aller chez le dentiste et me voila tout d’un coup, en une semaine, prêt à m’y rendre chaque jour ou presque.

Sous le tissu, masquant toujours mon visage, je me force à penser à autre chose, tout en maintenant la bouche ouverte (dur, très dur, deux heures). Parfois, je ferme les yeux mais je retourne alors dans mes rêves débiles de la nuit dernière… Enfin, tout se termine. Il ne reste plus qu’à mettre en place un bridge provisoire (en plastique). Quelques réglages, il faut encore scier, limer, vérifier et recommencer plusieurs fois jusqu’à ce que tout soit parfait.


Vendredi 26 septembre, 10 heures 30. 4ème séance.

Aucune attente. Me voici une fois encore pratiquement couché sur ce fauteuil. Cela ne dure pas très longtemps. Il faut d’abord enlever le bridge temporaire, je montre l’intérieur de ma joue que je me suis régulièrement mordue et qui me fait mal (vous savez, il y a environ 30 ans qu’il me manquait une molaire, cela fait drôle de mordre à pleine dents tout d’un coup, et la joue n’échappa pas à ces morsures !). Nettoyage, explication, mise en place du vrai bridge, réglages, second réglage. Le dentiste me dit

– OK pour vous Michel ? Je peux fixer. Oui on y va, et c’est fini.

Il me faudra quelques jours pour que mes morsures internes disparaissent, ainsi que pour m’habituer à ces trois dents en une. Le plus curieux fut de m’habituer à mordre avec vigueur et la gêne était lorsque des aliments tombaient entre la joue et les dents, j’étais totalement handicapé…. Comment faire revenir ces morceaux de nourriture au milieu de la bouche ?...

C’est drôlement bête et assez incroyable, enfin après de multiples grimaces et un peu de gymnastique, tout va bien, je sais manger proprement et comme un « grand » garçon !.. Ne souriez pas, j’ai dit grand, pas ..Vieux !!!

Me voici maintenant « opérationnel » avec ce nouvel outillage !

 

Adresse du dentiste :

SMILE TIME

FINE DENTISTRY WITH A GENTLE TOUCH

Dr Preecha Paijitrochana, D.D.S.

406/335  Phratamnak rd   T.Nongprue

 

A.BANGLAMOONG  CHONBURI   THAILAND

 

Phone +66.818.336.987   +66.818.895.233

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Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Camillian

Lundi 29 septembre 2008, je reprends le chemin de la Mission.

Pour être tout à fait sincère, j’avoue que cela est plus dur qu’auparavant. Il n’est pas facile de reprendre  le chemin de Camillian sans se poser des questions :


>  Qui ne sera plus là ?
>  Dans quel état seront ceux qui restent ?
>  Et les enfants, comment vont-ils ?
> Devant cette misère, que puis-je changer ?... Ici, je connais la réponse : c’est RIEN.  Je ne peux rien faire qui fasse que ces malades se portent mieux…

 

Malgré ces questions, et un certain mal être, ce matin, consécutif à une nuit perturbée par des rêves en rapport avec les malades et leurs situations, je me lève néanmoins avec énergie et vers 8 h 30, je suis en route.

 

Taxi moto pour commencer, et celui-ci ne m’arnaque pas, car actuellement en Thaïlande, je trouve qu’ils poussent le bouchon un peu loin : Peu de clients alors on voudrait réaliser le même chiffre avec ceux qui sont là, les tarifs suivent une courbe ascendante assez désagréable !

 

Bus 57 Bangkok - Rayong, que vous connaissez bien maintenant. Evidemment surchargé, mais une surcharge normale, on pourrait encore faire entrer une quinzaine de personnes, c’est vous dire si tout va bien. Je suis debout, mais n’y reste pas longtemps. Il me faut tout de même vous faire une description du « caissier » :

 

Imaginez, un garçon d’environ 22-25 ans, environ 1m70, dont vous n’apercevez au premier regard qu’ne grosse touffe de cheveux, je devrais plutôt dire, une grande mèche de cheveux (noir évidemment, il y a peu de blond ici). Cette mèche cache la totalité du front et part de la droite vers la gauche. Juste sous la mèche, des sourcils assez fournis, en dessous : les yeux en amande, ce qui n’est pas un scoop.  Des lèvres bien dessinées, et dans le prolongement, de chaque coté, à égale distance, à peu près au milieu des joues (faut l’faire !): deux piercings sous forme d’une très grosse tête d’épingle en métal blanc.


Avec un peu de recul, ces deux points blancs font penser à des moustaches de chat. Voilà donc le caissier en chat siamois. Je ne pouvais pas vous le décrire en chat des gouttières, la chute aurait été mauvaise n’est ce pas ?...
 

Bon, je continue ma description : en dessous de la tête du chat, un tee-shirt jaune (normal, c’est lundi. En Thaïlande, pour honorer le Roi ce jour là, beaucoup de Thaïlandais portent une couleur jaune, couleur du Roi). En bas, un jean portant une étiquette « Original 501  LEVIS ». Cela étant, il n’est pas difficile d’être « original » en Thaïlande, ils sont assez fort dans les reproductions. Ce qui m’intrigue, c’est la coupe. Ce jean a du être cousu sur son corps car j’ai rarement vu des jambes de jean aussi étroite, à se demander si, pour le retirer, il faut faire des pointes de danses classiques, et même avec cela je ne comprends pas comment le talon peut passer…..

Avouer que je me pose des questions existentielles judicieuses dans les bus locaux en Asie !...


Et nous terminons la description par les pieds. Je dis les pieds car il n’a pas de chaussures. Il est pieds nus sur des tongs dont la semelle si mince ne doit pas être très utile. En voyant la grandeur des pieds du garçon, j’imagine qu’il ne doit pas pouvoir trouver des chaussures adéquates.

Ses pieds sont immenses, tant en longueur, qu’en largeur. La largeur surtout m’impressionne, je n’ai jamais vu des pieds aussi larges. S’il fait de la natation, il n’a certainement pas besoin de palmes !...

Et, il ne semble rien craindre, au milieu de tous ses passagers en chaussures, entassés dans le couloir central, lui qui va qui vient, nus pieds. Les plastiques de retenus des tongs ne soulageraient certainement pas un talon qui s’égarerait sur ces immenses battoirs, qui ont du être tannés par des années de marche sans chaussures.

 

Je quitte le chat siamois, le préposé aux portes et le chauffeur devant la mission où je suis salué dés les premiers pas dans la cour.

Cela fait chaud au cœur, malgré un petit pincement en constatant, comme je le craignais, des lits dont les occupants ont quitté ce monde, remplacés par d’autres très atteints par la maladie.

 

Ces derniers arrivants ne me connaissent pas et se demandent qui est ce Farang salué par tous, serré dans les bras d’un grand nombre, et, pour ne pas commettre d’impair, me saluent eux aussi les mains jointes devant le visage.  C’est mon premier contact pour ce séjour.

 

Après une visite à tous, la distribution des traditionnelles boissons est effectuée. Quelques resquilleurs, mais ce ne serait pas l’Asie sans cela. On parle, on m’interpelle, mais comme ils le font en Thaï, je ne peux pas répondre…. Parfois, l’un ou l’autre, connaissant quelques mots d’anglais, traduit et je peux alors intervenir, mais ce n’est pas très important. L’essentiel est d’apporter quelques instants de distraction, un peu d’affection et une attention à ces malades.

 

Avec Féé, vous vous souvenez cette petite fille aveugle arrivée fin 2006, se trouve maintenant un autre enfant, lui aussi aveugle.
Il a entre 5 et 8 ans, je n’ai pas bien compris son âge. Sa maman, malade, lui donne une bouillie et il est passablement agité.

Il me rappelle Féé, à son arrivée.

Les voyant tous les deux, dans une nouvelle salle aménagée, pour ce type de malades, avec un personnel spécialement destiné à leurs soins (24 heures sur 24), me bouleverse.

Je laisse échapper quelques larmes, rapidement  dissimulées.

 

Je ne décrirais pas les autres malades, je l’ai suffisamment écrit, et vous vous doutez bien que ce n’est pas un spectacle agréable. Cette maladie est terrible, notamment dans les pays où les trithérapies ne sont pas les mêmes que nous avons, notamment nous, en France.

Et encore, je pense que ce n’est pas le pire ici en Thaïlande.

Comment cela se passe en Chine, en Birmanie, au Cambodge, au Laos, en Indonésie, en Malaisie, sans oublier les pays d’Afrique, le moyen Orient….. Et… bien d’autres encore… ? 


Il n’est pas possible de les citer tous tant il y a de la misère dans ce monde…

 

Vers 16 heures, retour à l’hôtel, je n’irai pas à la plage aujourd’hui, il est un peu dur de passer de la mission et ses malades au farniente et à la vie superficielle de la plage.

 

C’est pourtant la vie… aussi…. Et c’est ce que je ferai demain…..

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Publié le par Michel
Publié dans : #Humour

Quoique bien loin de France, je n’en reste pas moins attentif aux nouvelles via le net. Et c’est avec un certain plaisir que je vous écris ce billet, quelque peu sarcastique, je l'avoue !

 

Sénat

Vous savez que nous avons voté cette semaine (enfin, pas nous, car c’est un vote sans participation populaire) pour le renouvellement d’un tiers des Sénateurs.

 

Le sénat se féminise avec 75 élues, sur 343 Sénateurs (peut mieux faire!).Le sénat rajeunit car la  moyenne d’âge chute de 64 à 62 ans avec le départ à la retraite de Paulette Brisepierre, sénatrice UMP des Français de l’étranger, 91 ans. Le nouveau doyen est un gamin de 83 ans, Serge Dassault.

 

Les prétendants à la Présidence de cette honorable institution sont tous hommes de qualité. Monsieur PONCELET [CV-Sénat] qui ne sera pas renouvelé dans ses fonctions de Président est âgé de 80 ans. Il a, bien avant l’heure, appliqué la formule du travailler plus pour gagner plus. Et voila qu’il va devoir se « refugier » dans un petit appartement, 200 m², près du Sénat, avec chauffeur et voiture, personnel de maison, bureau et  personnel administratif.  Tout ceci est fourni au deuxième Ex personnage de l'état - à vie -(1) et gracieusement par notre bonne République !  Tout de même, ce n'est pas très juste! L'ancien 1er personnage de l'état (Président) est obligé de se loger chez des amis...

 

 

Tapie

Lors de son audition à l’Assemblée Nationale, une larme a coulé sur la joue de Commissaire Tapie ! Enfin, était-ce l’acteur, le politique ou l’homme d’affaires, ou un peu des trois qui s’en est allé raconter sa vie devant cette commission. Il expliqua les misères que le Crédit Lyonnais lui fît pendant de longues années. Cette banque a dit, un jour: NON. (C'était alors la publicité des années faciles: nous avons le pouvoir de vous dire OUI ).

 

Enfin, je suis bien content pour lui, car il a été confortablement dédommagé.: 285 millions d'€uros. Sur cette somme, il devrait lui rester, après paiement des litiges fiscaux, entre 106 et 144 millions d'€uros.          Le Monde du 4 septembre 2008.

Ce qui me fait mourir de rire (pas trop vite tout de même) c’est que le CDR (Consortium de Réalisation) n’avait pas assez d’argent en caisse au moment de lui verser son premier chèque.

 

Savez-vous ce que fit le CDR : Il emprunta l’argent au LCL qui est  l’ancien Crédit Lyonnais !  Il faudra faire de même pour le deuxième versement à venir.

Quid de la garantie et du remboursement de cet emprunt ?

 

 

Bonus-Malus

Notre bon Ministre des Ecolos a bien des soucis présentement.

Pour sauver la planète, il nous avait préparé un grand machin avec un nom tout simple : « Bonus-Malus ».

 

Chaque fois que nous aurions acheté quelque chose qui n’était pas bon pour notre terre : Paf ! une taxe. Lorsque l’achat concernait un produit moins mauvais, Bing : une ristourne.   Paf et Bing devaient s'équilibrer.

 

En fait, Paf et Bing, c’était tout simple. Mode d’emploi : à la caisse du super marché, quand l’article était scanné, le code barre aurait fait retentir un grand PAF ou un BING.

L’assassin de la planète aurait fait retentir en caisse : PAF - PAF- PAF- PAF- PAF- PAF et peut-être (tout de même) un petit bling. Honte à lui. La caisse de l’acheteur responsable et écologique  résonnerait avec des BING BING BING….  

 

En plus, Monsieur Bing aurait reçu un certificat qui lui aurait permis d’être tiré au sort pour être le meilleur écolo de la semaine ! Sa photo aurait été affichée dans le hall du supermarché.

Monsieur PAF, lui, serait reparti avec un bonnet d’âne sur la tête, et la photocopie de son ticket de caisse agrandie sur papier A3 attaché autour du cou.

 

Il était également prévu de faire jouer le « bonus-malus » sur l’ensemble de la consommation électrique des Français.

-        Les bons qui consomment peu et qui étalent leur consommation pendant les heures creuses auraient obtenu une réduction de l’abonnement et un prix réduit du KW/h.

-        Les mauvais (ceux qui ne feraient pas l’effort de lancer leur machine à laver et autres appareils électroménagers pendant les heures creuses auraient eu des pénalités pouvant aller jusqu’à plus 20%).

 

Pour ma part, je trouve que passer l’aspirateur, lancer la machine à laver, le sèche-linge, regarder la télévision, utiliser le grille-pain, les plaques chauffantes… etc … en heures creuses, c'est-à-dire plutôt la nuit, aurait donné une certaine animation dans les immeubles. 

 

Enfin, je suis bien malheureux, car notre Président et son Premier Ministre ont sifflé la fin de la récréation. C’était donc pour rire que tout cela. La communication était fort bien réalisée, car nous y avons cru !...

 


Médailles de réussite au baccalauréat.

A propos de récompense, notre Ministre de l’Education Nationale avait décrété que le diplôme ne suffisait plus pour donner une excellente valorisation du diplôme. Il serait dorénavant et à partir de la prochaine session du bac, accompagné d’une médaille (type Jeux Olympiques).

 

Non, ce n’est pas celui qui arriverait le plus vite au bureau pour récupérer le bac qui obtiendrait  la médaille d’or. Cela, c’est du sport …. Vous mélangez tout !

Celui ou celle obtenant une mention très bien = Médaille d’or - Mention bien = Médaille d’argent - Mention assez bien = Médaille de BronzeCeux n’ayant pas de mention… n’avaient pas de médailles. Simple non ?

 

Franchement, cela aurait eu de la gueule, tous ces gens, à la fin des études, sollicitant un emploi avec la médaille autour du cou. Le tri aurait été effectué dés la porte d’entrée par l’agent de sécurité, que de temps gagné !

 

Une seule chose me chiffonne tout de même un peu (et je suis déjà bien marqué, par l’âge et le temps qui passe !). Pourquoi n’avoir pas prévu les médailles au couleur de notre drapeau républicain : Bleu - Blanc - Rouge ?

 

Enfin, n’y pensons plus. Je ne sais pas si c’était aussi la récréation, mais le Ministre a été sifflé et prié de revenir sur terre. Vous savez c’est un très grand Ministre, si je vous assure !

 

A bientôt pour d’autres nouvelles !


Sources:
(1) Le Canard Enchainé - Mercredi 17 septembre 2008 

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Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Aujourd'hui

Cette histoire aura été – pour l’instant – une tempête dans un verre d’eau !

Première étape, vendredi 12 septembre 2008 (voir « Comme des sardines ») l’information circulait que les autorités allaient imposer une réorganisation de Dongtan-beach.

Réunion plage

Samedi  matin 13,  à l’entrée de la plage, je tombe en plein meeting des plagistes et d’un représentant de la ville de Pattaya. Les locataires des plages ont expliqué leur désaccord sur une réorganisation qui ne pouvait que nuire à leur commerce. En effet, le risque est grand que les touristes s’en aillent vers d’autres lieux où ils disposeraient d’un meilleur espace.

Avouez qu’il serait tout de même incroyable que devant l’immensité des plages, on se retrouve « comme des sardines »…..

Bref ! … la discussion fût longue et un peu cacophonique car chacun y allait de ses arguments. Ne vous fiez pas à la photo qui donne une image calme de la réunion, tout le monde était à cran !

Mais, leur rejet commun à ces modifications dont ils n’avaient pas connaissance,  fût entendu et le verdict tomba rapidement : « pas de déménagement des plages ».

Plage organisation1

Cependant, les autorités ont dit que les chaises doivent être rangées, dans l’espace alloué, par deux sur quatre allées et 10 rangés puisqu’ils sont autorisés à installer 40 chaises longues.

Toutefois, il n’est pas certain qu’il n’y ait pas une suite, dans quelques semaines ou quelques mois. Et les plagistes le savent bien, car les concertations continuent, et si certains disent qu’ils ont gagnés, d’autres plus prudents, indiquent qu’un jour ou l’autre, la volonté des autorités s’exécutera…….

A Suivre !

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Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Aujourd'hui

Mais que va-t-il se passer en début de semaine prochaine à Dongtan Beach, plage de Jomtien à quelques kilomètres de Pattaya ?

Ce matin, vendredi 12 sept. 2008, agitation chez tous les plagistes au moment où débarquent une nuée de fonctionnaires territoriaux de Pattaya, avec listings, décamètre, épaulettes et l’air « supérieur » (parfois ? - souvent ?) de ceux … qui ont « le pouvoir ».

Des regroupements se forment… Les plagistes essaient de parlementer avec la puissance en question, ils gesticulent, et il finissent par baisser la tête. Je vois bien qu'ils ne sont pas contents.

Le décamètre mesure (c’est fait pour cela d’ailleurs) d’un bout de la plage à l’autre. On plante des pieux à intervalles réguliers. Les conciliabules continuent une fois les fonctionnaires un peu plus loin, puis, fatalistes ou plutôt Asiatiques, ceux qui louent les plages retournent à leurs occupations. Nul doute qu'ils sont en train d'imaginer comment ils pourraient contrecarrer ces nouvelles dispositions !
Mais, rien n'est gagné.....

Comme cette situation me concerne un petit peu**, je vais donc aux informations… je vire, je tourne et voici les résultats:
 
• Lundi prochain 15 sept.2008, les plages devront se déplacer, avec chaises longues, stockages et cantines à boisson plus au Nord,  (en haut sur la photo ci-dessous) c'est-à-dire à l’opposé de Jomtien, par où tout le monde arrive.

• On ne sait pas encore quelle distance sera définie par l’autorité. • Un nouveau partage de la plage sera réalisé en serrant les chaises les unes aux autres et en diminuant l’espace entre les parcelles.

• On parle même de disposer côte à côte trois plagistes sans intervalle de passage. Allons-nous être entassés, parqués, saucissonnés, par paquet de trois ?....

Pour ma part, j’appréciais justement le fait de n’être pas « sur les genoux » d’autres touristes…

Bon, avant de me déclencher un mal de tête, je vais patienter jusqu’à lundi prochain ! 

En ce moment: dispositions des chaises longues
- Nous avons nos aises 

Plagiste 1 espace libre    Plagiste 2 espace libre    Plagiste 3 espace libre

XX___XX___XX___XX ---------- XX___XX___XX___XX ---------- XX___XX___XX___XX----------

XX___XX___XX___XX ---------- XX ___XX___XX___XX---------- XX___XX___XX___XX---------- 

XX___XX___XX___XX ---------- XX___XX___XX___XX ---------- XX___XX___XX___XX---------- 

XX___XX___XX___XX ---------- XX ___XX___XX___XX---------- XX___XX___XX___XX---------- 

La semaine prochaine: dispositions des chaises longues
Je vous laisse apprécier
 

Plagiste 1 -         Plagiste 2 -      Plagiste 3  esp. libre  Plagiste 4 + Plagiste 5 + etc     

XX_XX_XX_XX ---- XX_XX_XX_XX----XX_XX_XX_XX --------XX_XX_XX_XX ----

XX_XX_XX_XX ---- XX_XX_XX_XX----XX_XX_XX_XX --------XX_XX_XX_XX ----
XX_XX_XX_XX ---- XX_XX_XX_XX----XX_XX_XX_XX --------XX_XX_XX_XX ----
XX_XX_XX_XX ---- XX_XX_XX_XX----XX_XX_XX_XX --------XX_XX_XX_XX ----

Si cela est appliqué, nul doute que la rentabilité des locations des plages sera meilleure pour la commune….

Quelqu'un a t-il pensé au résultat commercial du plagiste ?

Et les farangs, accepteront-ils, ou changeront-ils leurs habitudes ?

Comme des sardines, je vous dis !


** car je n'aime pas, mais alors pas du tout, me trouver sur une plage comme dans le métro !

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