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Le billet de Michel

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Publié le par Michel
Publié dans : #Humour

 

  Plus jamais vous ne ferez une omelette de la même façon !

ou une certaine façon de voir les oeufs de Pâques !

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Hope you have an

"Eggcellent" Day!

 

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Publié le par Michel
Publié dans : #Çà m'énerve !

Au fil de la presse....
Deux informations m'ont
bougrement mis en colère !
La première : Revalorisation des retraites de base
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La seconde : Déplacement en JET PRIVE d'un Ministre
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Vous savez, vous, qui est le Secrétaire d'Etat à la Coopération ?
Personnellement, je ne le connais pas. Heurement, Google m'a  renseigné !

Monsieur Alain JOYANDET

Monsieur JOYANDET a certainement une excellente raison pour ce transport, et un emploi du temps très chargé. Je n’en suis pas moins choqué. Les plus démunis s’enfoncent un peu plus chaque jour dans la pauvreté, pendant que l'on dépense allégrement l'argent public !.. Est-ce normal et raisonnable ?

 

Bien sur, ce sont des budgets différents, et se déplacer en avion de ligne n’est peut-être pas très pratique ! Il n’en reste pas moins que l’addition est bien lourde pour assister à une conférence. Enfin, je préciserai que l'argent dépensé, qu'il sorte de l'enveloppe COOPERATION ou RETRAITE, c'est quand même le budget d'Etat. Non ?

  ___________________________________________________________________

On peut aussi mettre en parallèle l'augmentation récente du Gaz + 9,7 %
avec la revalorisation de la retraite de base à 0,9 % 
[Chercher l'erreur]
____________________________________________________________________

Voir aussi ces deux articles dans la presse :
 



Sources :
(*) France Soir - Lundi 29 mars 2010
(**) 20 Minutes - Mardi 30 mars 2010

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Publié le par Michel
Publié dans : #Surprenant !

Abuser-nuit-gravement.jpgIl y a quelques temps, j’ai lu un article qui s’intitulait « Explosion des appels abusifs dans les services de secours. A Paris, les services d’urgence  sont parfois sollicités pour jouer les serruriers le dimanche soir. Les policiers pour un vague tapage nocturne et les urgentistes pour une entorse ou un rhume mal soigné.

Une campagne publicitaire doit être organisée pour sensibiliser la population. «Abuser des numéros d'urgence nuit gravement à ceux qui en ont besoin. Les premiers secours, c'est pas pour jouer !». «Chaque appel injustifié retarde le secours d'une personne en détresse, déplorent les responsables des secours au public. La hausse record des appels reçus ne correspond pas à un accroissement des situations d'urgence.

Elle est avant tout provoquée par un phénomène de déresponsabilisation de certains appelants.»

En 2009, les sapeurs pompiers de Paris ont enregistré 14.000 fausses alertes. «La brigade est à la peine : nous avons atteint la saturation de tous nos vecteurs d'intervention, déplore le général Joël Prieur. L'appel d'urgence ne doit être composé qu'en cas de détresse vitale, lorsque la victime a la sensation qu'elle risque de périr dans le quart d'heure. Nul besoin d'avoir fait des études de médecine pour constater un arrêt cardiaque, une électrocution ou encore une rupture des membres…»

Aux yeux du patron des soldats du feu en région parisienne, il est devenu impérieux de laisser aux médecins et infirmiers libéraux, ainsi qu'aux sociétés d'assistance privée de type «SOS», le soin de prendre en charge les «entorses lors d'un match de football du dimanche ou tous les problèmes de bobologie qui envahissent nos standards».

Signalant que «25% des appels ne correspondent pas à une situation d'urgence» et que des «véhicules de secours valant 85.000 euros ne sont pas des taxis», le général Prieur a brocardé la montée en puissance «des procéduriers qui appellent les pompiers des dizaines de fois par jour pour se faire délivrer un papier officiel afin d'obtenir une ITT après un accident léger».

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Sans fard, le commandant de la brigade a aussi pourfendu les «obsédés du principe de précaution», pointant du doigt ceux de «l'Éducation nationale qui appellent les pompiers pour un bleu ou un genou couronné dans la cour de récré...» «Nous recevons maintenant 7.000 appels par jour et 5% d'entre eux sont abusifs ou erronés», a renchéri de son côté le professeur Pierre Carli, directeur du Samu, qui doit composer avec un parc limité à 50 ambulances et véhicules de secours dédiés à l'intervention 24 heures/24.

L'inflation des requêtes a aussi affecté «police secours», dont le nombre d'interventions a explosé de 83% en cinq ans. «Nous avons traité 528.000 appels l'année dernière, a noté Alain Gardère, directeur de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP). Outre les gens qui veulent rompre avec la solitude, nous avons dû gérer un grand nombre d'appels malveillants», à l'image d'une procédure en cours où un individu a fait le 17 à 609 reprises. Ou d'un déséquilibré, récemment interpellé, qui affirmait que des cabines téléphoniques étaient piégées. «En dépit de leur anonymat, nous avons les moyens techniques de remonter la trace des interlocuteurs», a confié Alain Gardère qui a précisé que les sanctions pénales pouvaient aller jusqu'à 7.500 euros d'amende et six mois d'emprisonnement. 

Regardez, c'est hallucinant ! 

 


Stop aux appels d'urgence abusifs

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Publié le par Michel
Publié dans : #Les choses de la vie

C’est la galère, je suis tellement pris par les différentes charges que je me suis octroyées que je n’arrive plus à faire les choses essentielles.  Je donne un grand coup de chapeau à toutes ces femmes qui travaillent, s’occupent des enfants et gèrent leur maison !...

Moi, je n’ai pas d’enfant, je ne travaille plus. Enfin si, je n’ai plus un emploi avec un « salaire », cependant plus  du trois quart de mon temps est occupé par des activités bénévoles. L’autre quart ne suffit pas pour la maison, les courses, la cuisine, le blog (ne pas oublier) ..... Et les livres s’empilent sans avoir le temps de les ouvrir. Ce sera pour l’Asie le mois prochain.

Cette introduction pour expliquer que je n’ai pu remplir le frigo et qu’au retour d’un déplacement-service (C'est-à-dire, me rendre à Paris pour un tiers afin de traiter quelques problèmes), il est déjà 13 heures. Pas envie d’aller faire les courses, ce sera pour plus tard. Pour déjeuner, je file au restaurant à deux pas de l’appartement.

Pas de chance, je voulais me nourrir d’un plat rapide mais lil y a foule aujourd'hui. Est-ce que tous ces gens n'ont pas rempli leur frigo ?  La serveuse habituelle n’est pas là. Une nouvelle jeune femme a pris la relève. Vraisemblablement, elle n’est pas de la profession, même si elle exécute son travail avec une évidente bonne volonté.

Il faudrait néanmoins lui apprendre quelques bases : par exemple, regardez les tables et les clients et ne jamais repartir les mains vides. En effet, elle apporte un plat, repart chercher un couvert manquant, revient, repart en passant sans le moindre regard devant des tables qu’elle pourrait débarrasser. Cela lui ferait gagner du temps, éviterait des pas perdus et améliorerait le service. Occupée par une fonction unique, elle en oublie de remettre (en passant) le menu, pour occuper le client. La patronne se rend compte de la situation et arrive rapidement entre son service au bar et l’accueil des clients. En quelques instants la situation est régularisée.  Il faudra ensuite attendre bien longtemps les hors d’œuvres car les numéros de table ne semblent pas bien mémorisés par cette jeune employée. Quelques confusions dans la distribution des plats, sans pour autant que les clients n’émettent des récriminations. La clientèle est constituée pour l’essentiel par des habitués.

Puisque j’ai décidé de m’offrir un restaurant (je suis seul) autant en profiter pour un peu de détente en observant alentour. Vous connaissez mes travers maintenant ?

Une dame d’environ 80 ans et sa fille (la cinquantaine fatiguée) viennent d’entrer dans le restaurant. Sur leur visage nait un peu de mécontentement car leur table habituelle est occupée. La patronne s’avance et avec amabilité les dirige juste à coté de moi.

Pour laisser passer Madame Mère, je fais glisser ma table sur un coté et retire ce qui pourrait tomber au passage. Avec un manteau, un peu de handicap acquis au fil des années, l’opération est périlleuse, mais tout se termine bien. Sa fille s’assoit en face d’elle. Le temps passe mais le menu n’arrive pas. Constatant un léger ennervement, je me lève et récupère dans un meuble à quelques pas deux menus que je dépose sur leur table. Elles me remercient et me sourient avec une pointe d’interrogation dans le regard : Qui suis-je ?

Commence alors un long dialogue entre fille et maman à propos du repas et le choix des plats. Maman veut d’abord une entrée. Sa fille, autoritaire, lui dit qu’elle ne mangera pas tout et qu’il ne faut pas gâcher. (Elle le répétera maintes fois !)

- Tu ne prends pas d’entrée, je te donnerai un peu de la mienne.

- Mais je voulais une assiette de crudités

- Tu auras ce que je te donnerai, t’as compris ? "Faut pas gâcher"!

Il y aurait un brin de mauvaise humeur que  cela ne m’étonnerait pas. Maman obtempère, non sans dire à nouveau qu’elle voulait des crudités. Le choix du plat principal est un supplice. Maman veut de la viande et demande :

- C’est quoi la brochette de rumsteck

- Ben, c’est de la viande, t’en a pris la semaine dernière.

- Bon, je prends ça mais c’est servi avec des frites et je veux des flageolets.

- On va demander. Mais tu ne mangeras pas tout, je vais prendre une brochette et je t’en donnerai un peu.

- T’as qu’à me donner la ferraille de la brochette tant que t’y es !

Je me mords les lèvres  pour ne pas éclater de rire, car mamy ne manque pas d’humour. Après quelques piques, elles décident finalement que chacune prendra une brochette. C’est bien, elles sont d’accord !  Et mamy rajoute :

- Alors pour les légumes on fait quoi ?

- Je vais demander des flageolets pour toi. Moi je prends des frites.

- Et pourquoi tu prends des frites et pas des flageolets ?

- Dis donc, tu  pousses un peu le bouchon, j’ai quand même le droit de prendre des frites.

- A propos de bouchon, tu me commandes un Kir, tu veux un apéro toi ?

- Oui, un porto.

L’apéritif leur est servi. Viendront ensuite l’assiette de crudités qui déclenchera quelques hostilités car fifille ne veut pas donner une indigestion à sa maman. C’est chichement qu’elle partage : deux petits morceaux de tomates, deux morceaux de betteraves rouges, un petit peu de carottes râpées.

Alors que la fille remplit les verres avec de l’eau (du robinet) maman lui dit, d’un ton péremptoire :

- Tu te prends pour le bon Dieu ?

La fille, interloquée, demande

- Pourquoi tu dis ça ?

- Peut-être que tu vas transformer l’eau en vin !   Il est ou mon vin rouge ?

J’ai failli recracher la nourriture que je mettais en bouche en entendant cette réplique. Vraiment trop drôle la mamy !.. Elle obtiendra sa carafe de rouge !

Il y aura encore quelques disputes à propos du frère mais surtout la belle sœur, bref des histoires de famille auxquelles je ne comprenais rien. Je terminerai donc mon histoire ici, en ne regrettant pas d’être allé au restaurant ce jour là.

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Publié le par Michel
Publié dans : #Les choses de la vie

RapidoUn café, bar-tabac et ses jeux habituels, tickets à gratter, tiercé… etc. Il est 9 h 30. Je bois un café en parcourant la presse. A la table à côté de moi, s’assoient, une dame d’environ 40/45 ans et son fils d’environ 18/20 ans.


Ils s’installent en orientant leurs chaises pour faire face à la télévision qui affiche les résultats du jeu Rapido. 


Maman sort plusieurs jeux qu’elle coche à vive allure.

- Vite, vite, je le sens, le prochain c’est bon ! Dit-elle.

 

Le fils ne sait pas comment on joue. Maman lui explique. Elle est de plus en plus excitée. Fiston apprend vite, il coche également son bulletin et porte au comptoir les tickets juste à temps pour le tirage. Résultats : 15… je l’ai – 12 … je l’ai – 8… je l’ai pas… et ainsi de suite....

Quelques minutes encore, résultats : Perdu !

 

On recommence encore. Les tickets sont déposés pour le jeu suivant. Maman interpelle son fils, d’une voix forte et tonitruante :

- Tu me rapportes  deux grattages, les zodiaques.

 

Tickets Rapido, jeu de grattages, l’opération se renouvelle plusieurs fois à une allure folle.

- Il faut pas arrêter, tu comprends, sinon on va casser la chance, précise maman.

 

Le fils, apparemment moins toqué de jeu, demande à sa mère d’arrêter. Elle ne veut, ne peut stopper là. Pensez, elle sait qu’elle va gagner à la prochaine, c’est sur « elle le sent ». Il insiste encore :

 - Maman, ça suffit maintenant, ça fait beaucoup d’argent.

 

Elle jouera une dernière fois encore. Promis juré, bon enfin encore une toute dernière, je suis certaine cette fois, c’est tout bon. Hélas, ce n’est pas son jour, car le tout bon est tout mauvais.

 

Avec les deux paquets de cigarettes qu’elle achète, ce sera donc plus de 30 euros qui seront passés, en moins de trente minutes, de son portemonnaie à la caisse du café, dont une bonne commission pour les caisses de l’état.  Il est vrai que les caisses de l’Etat en ont bien besoin.

 

Personnellement, j'ai beaucoup de mal à comprendre cet acharnement au jeu. Je comprends d’autant moins que maman et son fiston ne roulait pas carrosse, ou ils le cachaient bien !

 

 


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