Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le billet de Michel

Observer - Photographier - Partager....

Publié le par Michel
Publié dans : #Coup de Coeur

Objet : Définition d'un GRAND PARENT?

Il y en a qui vont se reconnaître.... On en apprend de belles.... !

Vraiment trop mignon

(D’après les enfants d'une classe d'enfants de 8 ans):

 

Les grands−parents, c'est une dame et un type qui n'ont pas d'enfants eux−mêmes. Mais ils aiment beaucoup les enfants des autres.

 

Un grand père c'est un bonhomme, & une grand-mère c'est une dame!

Les Grand parents ne font rien d'autre que nous attendre lorsque nous venons les voir.

 

Ils sont tellement vieux qu'ils ne peuvent pas courir ou jouer a des jeux ou on se pousse un peu. Mais c'est drôlement bien lorsqu'ils nous conduisent à des boutiques de bonbons.

 

Quand on va se promener avec eux,  ils ralentissent toujours pour nous montrer des feuilles mortes ou des chenilles.

 

Ils nous montrent des fleurs, nous parlent de leurs couleurs et nous demandent de ne pas marcher sur des choses qui craquent, mais ils ne disent pas, "dépêche−toi.''

 

Habituellement les grands mères sont grosses mais ça ne les empêche pas de nouer nos lacets de chaussures.

 

Ils portent des lunettes et des sous vêtements très bizarres.

 

Ils peuvent enlever leurs dents avec leurs gencives.

 

Les grands parents n'ont pas "à bien se conduire".

 

On peut leur demander des questions comme «Pourquoi Dieu n'est pas marié? » ou « Pourquoi les chiens courent après les chats ? »

 

Lorsqu'ils nous lisent des livres, ils ne sautent pas des lignes. Et si on leur demande de nous relire la même histoire, ils ne disent rien.

 

Tout le monde devrait avoir une grand’mère, surtout si vous n'avez pas de télévision parce que ce sont les seuls adultes qui aiment passer du temps avec nous.

 

Ils savent qu'il faut que nous ayons un petit goûter avant d'aller nous coucher, ils disent les prières avec nous et nous embrassent même si ça a mal été.

 

Et celui-là, âgé de 6 ans a qui on demandait ou sa grand mère vivait. ''OH, elle vit a l'aéroport, et quand on veut la voir, on va la chercher. Et lorsque la visite est finie, on la ramène a l'aéroport.''

 

Grand−papa c'est l'homme le plus gentil de la Terre! Il me montre des tas de trucs, mais je ne le verrai jamais assez pour devenir aussi calé que lui !

 

C'est drôle parce que lorsqu'ils se penchent, on entend des fuites de gaz, et ils disent que c'est le chien.

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Aujourd'hui

Il est 19 heures (14 heures en France), ma valise est posée à côté de mon fauteuil dans le hall de l’hôtel. J’attends un taxi pour  me conduire à  l’aéroport de Suvarnabhumi Bangkok. Les minutes défilent lentement et mon inquiétude grandit  car le taxi n’arrive pas. Premier appel à Yoon, le chauffeur, vers 19 h 15 : - Ah Mitchel oui oui,  j’arrive, je suis à Jomtien.  Dix minutes plus tard, deuxième appel, je suis là dans cinq minutes me dit-il.  19 h 30, il arrive enfin, s’approche la tête courbée, les mains jointes devant le visage Sorry - Sorry  Mitchel.

Explication de son retard : Un farang qu’il conduisait faire des courses l’a retardé. Il lui répétait qu’un autre client attendait pour l’aéroport, mais il n’allait pas plus vite pour autant.

- Pourquoi, tu ne m’as pas appelé pour me prévenir, je m’inquiétais moi.

>  Toujours la même réponse : Sorry Sorry Mitchel.

Enfin, ce n’est pas trop grave car je prends toujours une grande marge de sécurité pour mes départs en avion. Malgré mon envie de ne pas trop lui en vouloir, j’ai tout de même quelques difficultés à cacher mon agacement.

Une heure plus tard environ, nous arrivons au premier péage sur l’autoroute. Yoon paie la taxe. Au moment de repartir, la voiture cale, des lumières clignotent sur le tableau de bord, quelques « bip – bip » retentissent…Impossible de démarrer la voiture. Une petite boule d’angoisse monte dans ma gorge, il ne manquait plus que cela !...

La caissière du péage appelle à l’aide. Un employé s’installe derrière le véhicule et nous pousse. Un grand coup de poing sur la voiture nous prévient qu’un camion ne nous a pas vus et démarre à vive allure d’un autre passage de paiement.  C’est mieux de le laisser passer. L’employé déploie une belle énergie, la voiture crachote et repart. OUF !... Sauvés ?...

L’orage nous surprend rapidement. Nous roulons environ depuis dix minutes lorsque le chauffeur me signale qu’il a un problème : la batterie ne fonctionne plus, elle ne recharge pas. La preuve est fournie par les essuies glaces qui peinent à évacuer la pluie. Ils fonctionnent de moins en moins vite. Soudain la climatisation cesse de fonctionner, les lumières de la voiture s’éteignent. Nous continuons à rouler.

Je suggère à Yoon de mettre ses feux de détresse car cette partie d’autoroute est dans le noir le plus total.  Un peu plus tard, le véhicule ralentit de plus en plus et termine son trajet sur la bande d’arrêt d’urgence à trois ou quatre kilomètres d’un espace repos où se trouvent de nombreux commerces. Puis les feux de détresse cessent également de fonctionner.

Nous voila bien, j’imagine rapidement les conséquences de cette situation.

Le chauffeur me dit qu’il a fait nettoyer la voiture l’après-midi et qu’ils ont lavé le moteur au jet d’eau. Il est persuadé que c’est la raison de cette panne. Pragmatique, il me dit : j’ai perdu 200 bath avec le lavage !... Je pense, mais ne dit rien : Et sans doute un peu plus avec le dépannage.

C’est bien de penser dépannage, mais comment fait-on ici ?  A ma connaissance, il n’existe pas de service adéquat sur l’autoroute. Yoon descend installer sur la chaussée, à une dizaine de mètres à l’arrière de notre position, une petite lampe torche diffusant une lumière rouge tournante. Il me dit au retour, reste dans la voiture Mitchel.

Non, merci. Je préfère descendre au risque de devoir me jeter dans le fossé boueux si un véhicule vient s’écraser sur le taxi. Yoon téléphone, explique, toujours avec de grands sourires, pendant que je fais les cent pas sur la bande d’arrêt d’urgence.

Soudain, au loin, sans feu également, une voiture roule lentement vers nous. Précipitamment, je prends à terre la lampe torche pour l’agiter de droite à gauche au dessus de ma tête. Nous sommes vus et évités. La même scène se reproduit avec un camion. J’ai l’air « fin » moi, au bord de l’autoroute en Asie, la nuit, gesticulant avec cette lampe. Aucun conducteur, et ils sont nombreux à circuler, ne s’arrêtent pour apporter de l’aide, ce que je comprends néanmoins car on n’est jamais trop prudent !...

Après un moment qui m’a paru une éternité (je refuse de regarder ma montre) Yoon vient vers moi.

-       Mitchel, à quelle heure est ton avion ?...

-       23 heures (Je triche d’une heure). En fait le décollage est à minuit cinq.

-      J’ai téléphoné, quelqu’un va venir te chercher depuis l’aéroport. Je pense que tu auras ton avion.

Il retourne vers la voiture qui – oh miracle ! – démarre soudain.

Je cours et m’installe. Nous roulons lentement toujours sans lumière et terminons notre parcours sans moteur une nouvelle fois, juste à la hauteur des premiers commerces. Yoon installe la lampe sur la voiture et téléphone à nouveau pour signaler notre nouvelle position à celui qui va me récupérer.

Le temps est long dans cette attente. Je rumine quelques mauvaises pensées en m’obligeant tout de même à relativiser.

Au volant d’une Mercédès,  un homme d’une quarantaine d’année arrive. Figure de boxeur, il me dit bonjour et je vois une bouche avec seulement la moitié des dents. Je paie Yoon en lui demandant de régler sa part à ce nouveau chauffeur et je quitte sans remords (quelle honte !) le taxi en panne.

Yoon ferme ma portière avec de nombreux Sorry – Sorry – Sorry  Mitchel

Sur un démarrage à vive allure, le boxeur-chauffeur me dit :

-       Ok  Bangkok

-       Non, je vais à l’aéroport

-       Bangkok  good !

-       Non cap ban (maison) good. Go Suvarnabhumi (Aéroport).

Enfoncé dans mon siège, je vois le compteur grimper rapidement  100 – 110 – 120 – 130 – 140 … jusqu’à quelques pointes à 160 ...

L’autoroute comporte de nombreux dos d’âne, notamment avec les ponts surplombant les cours d’eau. Il ralentit un peu, mais pas suffisamment pour que la voiture ne « s’envole » pas légèrement. Une première fois, c’est rigolo, la deuxième un peu moins et ensuite vous « serrez les fesses » au moment où la voiture touche le sol de l’autre côté du dos d’âne. Cela ne gêne en rien la conduite sportive de ce chauffeur-boxeur. Profondément enfoncé dans son siège, une main sur le volant et l’autre posée négligemment sur l’accoudoir de la portière il semble parfaitement à l’aise ou… inconscient !

Pour ne pas me faire rater l’avion, le code de la route est quelque peu malmené, en collant aux voitures précédentes, avec de nombreux appels de phares, doublant à gauche ou à droite, entre deux véhicules…etc.  Je laisse faire en essayant de me convaincre que mon destin est tracé et que je ne changerai pas ce qui doit arriver. Sept semaines en Asie rendent philosophe, vous ne trouvez pas ?

Enfin, nous arrivons à l’aéroport. Je récupère mes bagages et lui donne un pourboire lui offrant l’occasion de me montrer une dernière fois sa dentition particulière au fond d’un large sourire.

Il est 22 heures et je vais prendre mon avion normalement.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Aujourd'hui

Voici une série de photos d’un jeune homme thaïlandais se préparant pour une période dans un temple bouddhiste. Ces clichés m’ont été transmis par JPSiam et vous sont proposés avec son autorisation. Merci Jean-Pierre.

Cette préparation, le déplacement, l’arrivée au temple et la cérémonie suivent un processus respectueux de la tradition et des rites religieux, à commencer par le respect rendu aux anciens avant de s’engager pour cette période importante dans la vie d’un bouddhiste thaïlandais.

Moine 01

Moine 02

Moine 03

Moine 05

Moine 06

Moine 07

Moine 08

Moine 09

Moine 10

Moine 11

Moine 12

Moine 13

Moine 14

Moine 15

Moine 16

Moine 17

Moine 18

Moine 20

Moine 21

Moine 22

  Sachez que toutes les phases de cette cérémonie signifie quelque chose

selon la religion bouddhiste.

Je ne connais pas suffisamment ces rites ou ces symboles

pour vous fournir les explications

qui devraient accompagnées ces photos.

J'en suis désolé !

 

Voir les commentaires

Publié le par Michel
Publié dans : #Coup de Coeur

Cela faisait vingt ans que je conduisais un taxi pour gagner ma vie.

Lorsque je suis arrivé, l'immeuble était sombre, excepté une simple lumière dans une fenêtre du rez-de-chaussée.

Dans ces circonstances, plusieurs chauffeurs auraient seulement klaxonné une ou deux fois; attendu une minute et seraient repartis.

 

03

 

04

 

05

 

06

 

07

 

08

 

09

 

10

 

11

 

12

 

13

 

14

 

15

 

16

 

17

 

18

 

19

 

20

 

21

 

22

 

23

 

24

 

25

 

28

Nous sommes souvent conditionnés à penser que nos vies ne tournent qu'autour

de grands évènements.

Mais de grands moments nous attendent sans que nous les prévoyons.

Des moments magnifiques que d'autres peuvent trouver sans intérêts.

30

 

31

J'ai beaucoup aimé ce texte.       

Merci à Sylvie (que je ne connais pas) pour cette réalisation.       

 


 

 

 


Voir les commentaires

Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Aujourd'hui

Après vous avoir proposé des photos de bateaux vers les îles datant de novembre 1988, je suis retourné au Port de Pattaya pour actualiser cette série. Tout a changé, tout est impressionnant. Ce dimanche matin, une foule incroyable se dirigeait vers les bateaux avec femmes, enfants et parfois valises. Et oui, je crois savoir qu'il y a maintenant quelques hôtels sur ces îles au large de Pattaya...

01 ils y vont

02 ils y vont

03 ils y vont

04 ils y vont

05 ils y vont

06 ils y vont

07 ils y vont

08 ils y vont

09 ils y vont

10 ils y vont

Au bout de la jetée plusieurs pontons d'embarquement.

11 au départ

12 au départ

13 au départ

14 au départ

15 au départ

16 au depart

17 au depart

18 au depart

19 au départ

Plusieurs bateaux embarquent en même temps

20 au departUne bonne place... si l'on ne craint pas le soleil !...

22 on embarque

23 on s'installe

24 c'est parti

C'est parti pour celui ci... les embarquements continuent...

D'autres touristes terminent leur promenade !

25 d'autres reviennent

26 un va et vient permanent

Un va et vient permanent.

 

 

Voir les commentaires

1 2 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog