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Le billet de Michel

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Publié le par Michel
Publié dans : #Photos Tunisie

Carthage est la première république conquérante et commerçante dont l'histoire fasse mention. Cet Etat se forma en incorporant les anciennes colonies cananéennes et phéniciennes établies le long des côtes septentrionales de l'Afrique, et par l'asservissement successif des populations autochtones. Il recrutait ses armées, composées de troupes mercenaires, parmi les peuples soumis ou tributaires. Mais ses principales forces militaires consistaient dans ses flottes. Il étendit sa domination en Afrique de la grande Syrte jusqu'aux Colonnes d'Hercule. Il conquit une partie de la Sicile en 536 av. J. C., puis la Sardaigne, la Corse, Malte et les îles Baléares.  Battus en Sicile en 480par Gélon, tyran de Syracuse, les Carthaginois y recommencèrent la guerre en 410.

Sources :  ChronoCarthage

 

Ci-dessous, mes photos en diaporama des trois récents articles sur Carthage:

 

 

 

Vos souhaitez en savoir plus .......

La cité-Etat de Carthage, qui a dominé la Méditerranée durant six siècles, est à l'origine de nombreuses découvertes et inventions. Mais au IIIe siècle avant Jésus-Christ, son pouvoir est disputé par une autre puissance montante, celle de Rome. Ce document analyse les réalisations architecturales et les infrastructures qui ont accompagné la grandeur et la décadence de l'empire carthaginois.


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Publié le par Michel
Publié dans : #Les choses de la vie

Bébé écureuil est terrorisé sous les pattes du gros chien.

Maman Écureuil est morte d'effroi !

1.Chien-et-ecureuil.jpg

Maman prend des mesures.

Elle attaque le chien.
 

2.-chien.jpg


 

3.chien.jpg

Bébé Ecureuil en profite pour se sauver

 

4.chien.jpg

Maman Ecureuil s'en retourne également, remonte dans l'arbre

en consolant son bébé.


Regardez bien la tête du chien ... Que pense t-il ?


- Que s'est-il passé ?


Je viens de me faire "botter le cul" par un écureuil ?

 


Merci Manisa.

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Publié le par Michel
Publié dans : #Photos Tunisie

 

La cathédrale Saint-Louis de Carthage  est une ancienne cathédrale catholique située à Carthage (Tunisie). Désaffectée pour le culte, elle est désormais connue sous le nom d'Acropolium comme un lieu culturel accueillant rencontres, expositions ou concerts.

Couvrant une surface de 1 800 m², elle se trouve au sommet de la colline de Byrsa et à proximité immédiate des ruines de l'antique cité punique puis romaine.


Carthage-Cathedrale-Saint-Louis--6-.3.jpg

 

Carthage Saint Louis

LOUIS IX - Saint Louis - Roi de France

Né le 25 avril 1214 à Poissy - mort le 25 août 1270 à Tunis.

Des funérailles houleuses

Carthage Cathédrale Saint Louis (5)

 

Carthage Cathédrale Saint Louis (2)

 

Carthage Cathédrale Saint Louis (3)

 

Carthage Cathédrale Saint Louis (4)

 

DSC07966

Cette statue de Saint Louis se trouve sur le site de Carthage.

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Publié le par Michel
Publié dans : #Photos Tunisie

Au centre de la ville de Carthage, le musée national de Carthage se tient au sommet de la colline de Byrsa, un emplacement symbolique, où l'ancienne cité punique fût bâtie : on remarque aux alentours des vestiges remontant au IIe siècle avant notre ère. On profite au passage du point de vue sur les environs.

C'est le plus ancien musée tunisien puisqu'il fût créé en 1875 : il sert de témoin des importantes et nombreuses découvertes archéologiques qui ont été faite sur le site de Carthage. On redécouvre ainsi l'histoire mouvementée de cette cité qui fût le centre d'une riche civilisation. Une section se consacre à l'époque punique, une autre à la période romaine de la ville, une dernière enfin à la période chrétienne. Stèles et sarcophages sculptés, céramiques, statues, masques, objets de la vie quotidienne en tout genre, pièces de monnaies de tout le pourtour méditerranéen...

Les maquettes aident à visualiser l'aspect de la ville ce qui est parfois difficile en parcourant seulement les ruines. Une partie de l'exposition se concentre sur la destruction de Carthage par les romains au terme de la troisième guerre punique, en 146 av. J.C..

Sources: musee-national-de-carthage


Carthage Musée (9)

 

Carthage Musée

 

Carthage Musée (11)

 

Carthage Musée (12)-copie-1

 

Carthage Musée (14)

 

Carthage Musée (15)

 

Carthage-Musee--3--copie-1.jpg

 

Carthage Musée (4)

 

Carthage Musée (8)

 

Carthage Musée (5)

 

Carthage Musée (6)

 

Carthage Musée (7)

 

DSC07987

 

Carthage Musée (17)

 

Sarcophage Adulte

Sarcophage adulte

Sarcophage Enfant

Sarcophage enfant

Carthage Musée.2012

Le Musée de Carthage


Carthage Musée (10)

Salle du Rez de Chaussée.

 Musée de Carthage

 

Carthage Musée (16)

 

Sans titre 1

 

Patrimoine de Tunisie

 

 

A Suivre

Mardi  28 août 2012

 

TUNISIE - CARTHAGE et Saint Louis Roi de France

 

Jeudi  30 août 2012

 

TUNISIE -  CARTHAGE en diaporama

(Toutes les photos des 3 articles sur Carthage)

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Publié le par Michel
Publié dans : #Photos Tunisie

Sur les pentes de la colline de Byrsa, au pied de l'Acropole, un quartier du IIème siècle av. J.-C. a été conservé sous les miliers de tonnes de débrits acumulés par les Romains pour créer le centre monumental.

Carthage 2012 (14)

 

Djebel Boukornine   (vue) depuis  Carthage

Sept siècles Puniques

Morte ou vivante, toute ville historique prend naissance dans la légende. Il serait irrévérencieux d'entrer à Carthage sans évoquer d'abord la princesse venue d'un pays illustre et minuscule, la Phénicie blottie au pied du Liban. Elissa, fille et sœur du Roi, était femme du prêtre de Melqart, le grand dieu de Tyr. Ecartée du pouvoir après l'assassinat de son mari, elle s'enfuit, en compagnie de partisans, faisant voile vers Chypre. Là, elle embarque le grand prêtre d'Astarté, ainsi que vingt-quatre jeunes filles venues sur le rivage, selon la coutume, pour offrir leur virginité aux étrangers afin de se constituer une dot. Au terme d'un long périple, les Phéniciens débarquent sur le rivage africain. Mais les indigènes ne leur accordent pour tout terrain que la largeur d'une peau de bœuf. Elissa découpe cette peau en lanières si fines qu'elle réussit  à cerner de vastes espaces...

 

Carthage 2012 00)

Carthage 2012 (04)L'ancienne cité punique, détruite puis reconstruite par les Romains qui en font la capitale de la province d'Afrique proconsulaire, est aujourd'hui une banlieue huppée de Tunis regroupant de nombreuses résidences d'ambassadeurs. La ville possède encore de nombreux sites archéologiques, romains pour la plupart, classés au patrimoine mondial de l'Unesco depuis le 27 juillet 1979.

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Carthage 2012 (16)A l'époque d'Hannibal, les maisons, à plusieurs étages, se serraient le long de rues étroites descendant des hauteurs vers la mer

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Sept siècles Romains

En l’an 146 avant notre ère sur Carthage brûlée, labourée et maudite, commence un siècle de silence et de mort. Pourtant le site est trop précieux pour que les vainqueurs l’abandonnent vraiment. Une première colonie romaine s’y installe de façon précaire ; une seconde, placée sous le signe de la concorde, sera bientôt prospère, en dépit des vieilles exécrations dont se moquent César et Auguste, les nouveaux fondateurs. En quelques années, sur les cendres surfit à nouveau une grande ville. Virgile en évoque la construction, feignant de décrire l’œuvre de Didon : les uns prolongent les murs, construisent la citadelle, roulent de bas en haut des blocs de pierre… Ici, on creuse des ports, là on bâtit un théâtre, et d’énormes colonnes sortent de la pierre, hautes décorations de la scène future…

Carthage romaine est une ville cosmopolite. A la population autochtone, l’Italie, la Grèce et l’Asie Mineure ajoutent leurs contingents, les races se mêlent. Les religions aussi ; Juifs ou Libyques judaïsés creusent leurs catacombes aux abords de la cité près des tombeaux romains.

Carthage ville des plaisirs et des jeux se passionne pour les courses de chevaux, entre les quatre factions rivales. Mais elle est aussi une ville intellectuelle : ses habitants goûtent la tragédie, le mime, la comédie, les belles-lettres. En ce IIème siècle de notre ère les Carthaginois ne manquent pas de spectacles…

A partir du IIIème siècle, la province d’Afrique, toujours riche, toujours laborieuse, ne passe plus pour paisible et sereine. Elle s’enfièvre souvent et veut jouer dans l’empire un rôle qui la dépasse…  En ce même siècle, le christianisme affermit sa présence et introduit un autre ferment de désordre, tout en annonçant un ordre nouveau. Les vagues de persécution montent, s’apaisent, réapparaissent. En 258, l’évêque de Carthage, Cyprien, subit le martyre.

En 411, le monde méditerranéen bascule dans le chaos. Les Goths s’emparent de Rome. En 439, d’autres Germains, les Vandales, déjà latinisés en Espagne (dans une province qui semble en avoir conservé le nom, l’Andalousie) s’emparent de Carthage. Ils règnent un siècle en Afrique, commettant des destructions, mais construisant aussi des demeures, des thermes et des basiliques. Puis ils disparaissent, vaincus par Byzance qui cherche à rassembler les fragments de l’empire romain. Après eux, pendant 200 ans, la province de Carthage, confusément gouvernée depuis Constantinople, s’épuise dans les guérillas berbères.

La Carthage Musulmane

Avec l’apparition d’une foi nouvelle, la morale trouve bientôt des règles différentes et d’autres fondements. Dans les dernières années du VIIème siècle, qui constitue le premier de l’Hégire, le conquérant Ali Ibn Nôman n’entre pas à Carthage sans coup férir. Mais les Arabes qui fondent Kairouan et plus tard établiront leur capitale à Tunis, se détournent de ces rivages. Carthage devient alors toute blanche. Blanche comme une vaste carrière de marbre, blanche comme une page où personne ne veut écrire, blanche comme une tâche d’oubli sur la carte d’Afrique. Au Xème siècle, un docteur de l’Islam, mystique et homme d’action, Sidi Mahrez, saint patron des Tunisois, vient rêver dans les ruines. Carthage, blanche désormais comme le manteau des religieux soufis, comme les coupoles de leurs oratoires ou de leurs tombeaux, se consacrait à la prière. Au sommet du Cap Carthage, appelé alors le Mont du Phare, veillaient les soldats de la foi. Autour d’eux, les hameaux épars entre les collines et la mer abritèrent des contemplateurs, des ascètes, des mystiques.

Deux siècles après Sidi Mahrez, parut Abd al Aziz al Qurashi Mahdaoui qui mourut en 1224 près des ruines de la Malga entouré d’une foule de vertueux disciples. Le plus vénéré d’entre eux fut Abu Saïd al Bajï. A sa mort, en 1231, son tombeau devint lieu de pèlerinage ; le Mont du Phare où s’édifiait lentement le village de Sidi Bou Saïd se changeait en colline sainte.

En ce même XIIIème siècle un chevalier, non moins religieux, que le christianisme a élevé au rang des saints, Louis IX, roi de France, en route pour impossible reconquête de Jérusalem vint mourir à Carthage.

En 1535, les troupes de Charles Quint occupèrent le Phare et la Tour de l’Eau, profanèrent des sanctuaires et saccagèrent quelques villages avant de se retrancher au bord du lac de Tunis, puis de succomber aux Turcs.

 Mais les jours de guerre avaient à peine interrompu la tradition de la prière et de  recherches théologiques qui semblaient convenir à ces lieux privilégiés. Dans le sillage  d’Abou Saïd, des hommes que rien ne distinguait, sinon leur piété et leur pauvreté, ont laissé des souvenirs plus vivants que les généraux, et leurs tombes aimantent encore la dévotion populaire : tels le Shaykh Sidi Jarrah Ibn Khims, Abu Farès et son frère Abu Abd Allah, Abu Sayd Ibn al W ad… et enfin au XVIIème siècle Dawud as Salawi qui venait du Maroc. Ainsi se fermait la chaine d’or des saints défenseurs de la côte nord de Tunis, ce cordon de prière autour des ruines de la fastueuse capitale d’autrefois.

Carthage 2012 (03)


Cartahage-Livre.jpg 

 

Le texte ci-dessus est extrait de ce superbe livre

 

CARTHAGE retrouvée.  

Carthage matière et mémoire.

Abdelmajid Ennabli – Georges Fradier

Jacques Pérez.

 

Cérès Editions 

 

ISBN  9789973190550

 

 


 

D'autres explications : 

 

 

 

 

 

 

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