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Le billet de Michel

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Publié le par Michel
Publié dans : #Paris. Musées

Dimanche 16 septembre 2012. Le Louvre : La chasse au lion

Itinéraire jusqu'à la prochaine œuvre :

Continuez tout droit. Le monument du cœur d’Henri de Longueville s’élève sur votre gauche


   07 L’allégorie de la force


07 L'allégorie par la force (2)

 

07 L'allégorie par la force (3)

 

07 L'allégorie par la force (7)Photos. Michel Bonnefoy 2012       

Monument funéraire du coeur
du duc Henri Ier de Longueville (1564 - 1593)

Marbre, pierre et bronze doré     


Ce monument, placé dans une église de Paris aujourd’hui disparue, rappelle le souvenir d’un héros, compagnon d’armes d’Henri IV. Le sculpteur a emprunté des éléments à l’art grec, romain ou égyptien, et les a mélangés pour créer un art nouveau, très personnel.

Ici, il utilise un obélisque égyptien et le décore non de hiéroglyphes, mais de motifs évoquant les vertus du défunt (les arts, les trophées d’armes, le portrait). Aux angles, quatre statues féminines illustrent les vertus cardinales : force, justice, prudence, tempérance.

Lorsqu’un personnage incarne une idée, on parle d’allégorie. La force est personnifiée par la femme vêtue d’une cuirasse. Elle porte la massue d’Hercule et la peau du lion de Némée, monstre vaincu par Hercule lors des douze travaux qui lui sont imposés par les dieux.

Le lion est également présent sur un bas-relief près de la Force : on le voit s’attaquant à un sanglier. Ce combat évoque la force, mais aussi l’intelligence, car le sanglier fonce instinctivement sur son ennemi, tandis que le lion ruse et économise ses forces.

Le style artistique qui domine au XVIIe siècle (sous les règnes d’Henri IV, Louis XII et Louis XIV) en France est dit « classique » : comme à la Renaissance, il s’inspire de l’Antiquité. C’est un style aux compositions calmes, sages et équilibrées, un art très intellectualisé et pensé, au service de la royauté.

Il s’agit véritablement du culte du héros. Les rois aiment se comparer à Hercule ou aux grands conquérants des temps anciens.

 


Source texte : Louvre.fr

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Publié le par Michel
Publié dans : #Photos de France

Depuis 1986, chaque 3ème week-end de septembre, la ville du Puy-en-Velay (Haute-Loire) retrouve ses couleurs Renaissance. A travers une fête populaire d’une haute tenue culturelle, la cité prend prétexte d’un ancien et authentique concours d’archerie pour se replonger dans son passé glorieux.

Quatre jours durant, la priorité est donnée aux spectacles de rue et à la reconstitution de la vie quotidienne au XVIe siècle dans le Velay. Camps de toile, luttes au son du canon, mercenaires en rupture de solde, artisans itinérants, cuisine d’époque, pèlerins en partance pour Saint-Jacques de Compostelle composent un véritable décor vivant.

Extrait de la présentation de cette fête exceptionnelle [lire la suite]

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (10)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (11)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (12)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (13)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (14)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (2)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (3)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (4)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (5)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (6)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (7)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (8)

 

LE PUY en VELAY La fête du roi de l'Oiseau (9)

Photos réalisées par Evelyne Bonnefoy.       

 

 

 

 

 

Très prochainement, quelques photos de la fête 2012.

 


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Publié le par Michel
Publié dans : #Paris. Musées

Dimanche 16 septembre 2012. Le Louvre : La chasse au lion

Itinéraire jusqu'à la prochaine œuvre :
Dans la salle 15, prenez à gauche du mur central de la salle. La sculpture représentant David est sur la droite.
 

06 Le lion vaincu par David

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Photos Michel Bonnefoy 16.09.2012                                                  

Pierre Francqueville

Cambrai 1548 - Paris 1615

David vainqueur de Goliath.

Marbre

Provenant des salles des Antiques du Louvre, noyau des collections royales de la culture.

 


David est représenté jeune, couronné de laurier – symbole de gloire –, car il a tué Goliath.

Il s’appuie sur l’épée du géant, dont la tête gît renversée à ses pieds, et tient dans sa main droite une pierre et dans la gauche la fronde. Le bâton de berger et la peau de lion rappellent ses exploits contre les bêtes sauvages qui voulaient dévorer ses brebis lorsqu’il n’était qu’un gardien de troupeau.

On passe de la tête du géant à celle du lion en suivant le bâton, puis on arrive à celle du futur roi de Jérusalem.

Il y a de nombreux points communs entre la tête du géant et celle du fauve. Les deux ont les yeux mi-clos, la bouche ouverte, et la barbe du géant prend l’allure d’une crinière.

Le jeune berger David, futur roi de Jérusalem, tuait les lions qui s’attaquaient à son troupeau de brebis. Un jour, il rencontra le géant Goliath qui le défia en duel. David accepta le combat en ayant pour seule arme son bâton de berger et sa fronde. Il lança alors une pierre, qui atteignit directement Goliath au front. Le géant s’effondra, et David s’empara de son épée pour lui trancher la tête.

Cette sculpture est elle aussi représentative du maniérisme : le déhanchement de David est très peu naturel, les diagonales et les spirales sont accentuées. Les artistes aimaient représenter des héros nus ; c’était une façon pour le sculpteur d’exalter la force et la beauté du corps humain.

Source Texte Louvre.fr

 



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Publié le par Michel
Publié dans : #Paris. Animations

Sur ce blog, je vous avais signalé cette manifestation en 2010 dont j'entendais parler pour la première fois. L'idée de cette journée est la réappropriation citoyenne et artistique de l'espace public. Cette année, le 21 septembre était PARK(ing) DAY autour de la Bourse à Paris.

Le temps ne fut pas de la partie puisque vers midi la pluie commença à tomber. Néanmoins quelques-uns s'étaient installés sur un espace de parking...

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Publié le par Michel
Publié dans : #Paris. Musées

Dimanche 16 septembre 2012.  Le Louvre : La chasse au lion  

Itinéraire jusqu'à la prochaine œuvre :
Allez vers les sculptures de la Renaissance, dans la salle 14 le Lion de saint Marc est sur la gauche.


05 Un autre lion de saint

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Photo Michel Bonnefoy 16.09.2012

Par Jean Goujon

Bas-relief Sur Pierre

 


Ce bas-relief très finement sculpté se trouvait dans l’église Saint-Germain-l’Auxerrois. Il ornait le jubé, c’est-à-dire la clôture séparant la nef, qui est la partie centrale de l’église où se trouvent les fidèles, du chœur, réservé aux religieux au fond de l’église.

On y voit saint Marc tenant l’Évangile, accompagné du lion qui le symbolise. Jean Goujon privilégie la figure de l’évangéliste, la gueule du lion est aplatie et peu réaliste, seules les pattes et la crinière permettent de bien identifier l’animal.

Pour montrer qu’il s’agit d’une vision divine, il place l’évangéliste dans le ciel, sur des nuages. Il laisse de grands vides, lisses, sans décor, qui mettent en valeur la figure et facilitent sa lecture. Malgré la faible épaisseur de la pierre, il donne l’illusion de la profondeur en créant un premier plan (c’est-à-dire ce qui est le plus proche du spectateur, la jambe gauche) et un second plan (ce qui est plus éloigné, la jambe droite).

Au lieu de figurer saint Marc de face, il le place de trois quarts. Le mouvement tournoyant, l’allongement des doigts, la force de la musculature appartiennent à un courant de l’art européen dénommé « maniérisme ».

Ce courant artistique appartient à la Renaissance. Il a pour origine la maniera de Michel-Ange, admirée des jeunes artistes qui ont cherché à l’imiter. Il se caractérise par des formes étirées, des poses compliquées, une torsion des corps permettant de multiplier les points de vue.

Source Texte Louvre.fr

 


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