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Le billet de Michel

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Publié le par Michel
Publié dans : #Thaïlande-Aujourd'hui

Depuis une semaine, me voici en Thaïlande. J’ai retrouvé mes habitudes très rapidement quoique l’arrivée fût un peu…. difficile.

En effet, pour fêter mon nouveau voyage, ce 18 décembre, dans l’avion de la Thaï Airways - TG 931 Paris-Bangkok - j’ai pris un verre de vin rouge en guise d’apéritif. Fatale erreur de ma part alors que, pour moi, même un verre peut devenir « bonjour les dégâts »… vous allez comprendre !

En cette saison, la nuit arrive très vite là-haut, à près de 10.000 mètres, en nous dirigeant vers l’orient. Un peu plus tard après le repas, petit à petit les lumières deviennent veilleuses et chacun se positionne pour dormir. C’est également ce que je fais. Trois heures plus tard, j’ai l’impression que ma tête se trouve dans le réacteur. Heureusement non, mais je me réveille comme si, un réacteur se trouvait dans ma tête, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas particulièrement confortable !

Et oui, c’est un mal de crâne comme il m’en arrive souvent lorsque je bois un verre d’alcool. Je me maudis et me traite "d'andouille"", j’essais de bouger le moins possible après avoir pris un cachet (toujours à portée de main), mais mon cerveau est pris en otage par une chose infernale qui cogne, qui tape à droite, à gauche, serre le front, la nuque, qui voudrait peut-être sortir de ma boite crânienne. Malgré ce médicament puissant, il est trop tard, je n’ai plus qu’à faire contre mauvaise fortune, bon cœur et : attendre. Vous me croirez si je précise que les heures sont bien longues lorsque l’on ne peut pas lire, ni baisser la tête, dans un fauteuil qui peut, pour votre confort, pratiquement se transformer en lit, et que vous devez, à cause d’une sévère migraine, rester assis…

A l’arrivée à l’aéroport de Bangkok, avec un léger retard, je suis épuisé et si je n’avais pas retenu un taxi, je crois que je me serais précipité dans le premier hôtel pour m’allonger et essayer de dormir. C’est en somnambule que j’ai passé l’immigration, non sans avoir préalablement collé en face de mon visa un post-it jaune dépassant du passeport et sur lequel j’ai noté : VISA. 
Je voulais éviter l’erreur de septembre dernier. Avant de quitter le douanier, j’ai vérifié les dates, tout était parfaitement correct. Mon permis de séjour sur le territoire Thaïlandais se termine pour mon départ en février 2009.

Lorsque le taxi arriva, je n’étais qu’une carcasse d’humain somnolent n’ayant aucun intérêt pour la route ou la conversation du chauffeur. Il aurait bien pu me promener une partie de la journée que je n’y aurai vu que du feu !  Quoique, cela n’aurait pas été une bonne affaire pour lui, puisque la course était forfaitaire.

Aussitôt déposé à l’hôtel Jomtien Longstay, (déjà décoré pour Noël) je rangeais rapidement mes bagages dans ma chambre et me glissais sous le drap après avoir fermé les rideaux. Je m’endormis jusqu’au milieu de l’après midi, et si la boxe Thaïe à l’intérieur de ma tête étaient un peu moins violente, cela cognait encore bien fort. Trop tard pour aller à la plage, j’en profitais pour me rendre chez un coiffeur, le même depuis plusieurs années. Ayant toujours été reçu avec beaucoup de gentillesse, je pousse la porte avec un grand sourire.  Chouette, personne, je vais donc être coiffé ou plutôt tondu tout de suite, car ma coupe de deux millimètres de hauteur se réalise par le passage, sans fioriture, d’un rasoir électrique sur toute la tête.


Ce n’était pas mon jour, car rien de ce que je prévoyais n’arriva. La coiffeuse avait décidé qu’elle ne coiffait personne pendant une demi-heure, peut-être une heure. Il fallait revenir plus tard. Particulièrement agacé, je réponds : - Peut-être, peut-être pas ! Et je ne suis pas revenu !  Revenant sur mes pas j’entre dans un salon de coiffure / laverie (oui !).  Une seule jeune fille est présente, elle me demande de m’asseoir et court à l’extérieur chercher la coiffeuse. Dix minutes plus tard, rasé de frais, je me restaure dans le café à côté. Depuis tôt le matin, dans l’avion, je n’ai rien mangé, et l’estomac gargouille. Décidemment, tout part en vrille aujourd’hui !

Sustenté, la nuque dégagée, je me repose en attendant que la "bête" ou le "boxeur"dans ma tête veuille bien me laisser tranquille. Cela ne cessera totalement que le lendemain en fin de journée, samedi 20 décembre. C’est bien cher payé mon petit verre de vin !

Bravo, Michel, la prochaine fois, tu demanderas une bouteille et tu resteras au lit une semaine ! ……..

Malgré les récents évènements en Thaïlande, les Farangs sont tout de même présents. Mais à l’évidence, ce sont les habitués. Il n’y a pas, comme d’habitude, en cette saison, beaucoup de nouveaux touristes. Les plagistes et les commerçants se plaignent car le chiffre n’est pas à l’identique de l’an dernier.

Actuellement, le temps est au beau fixe, avec une légère fraîcheur la nuit, ce qui est normal : novembre à février sont les mois les plus agréables pour visiter la Thaïlande, ensuite viendra la saison chaude : mars à mai, puis la mousson : juin à octobre.

A très bientôt pour d’autres nouvelles.

Michel

Vendredi 26 décembre 2008

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